Médiation par l’animal

Médiation par l’animal

Chers amis de « Mieux le Comprendre »,
Je reviens vers vous après avoir suivi une formation en médiation par l’animal pour développer de nouvelles offres de services, en complément de l’éducation canine et de la communication animale. Cette formation qualifiante étant terminée, je reprends mes activités et suis en train de mûrir mon projet autour de la médiation par l’animal.
Je rappelle que la médiation par l’animal a pour objet de mettre celui-ci en position de « médiateur » face à un humain ou un petit groupe d’humain, avec des objectifs pouvant être très différenciés et qui doivent être préalablement bien définis.
Les applications de la médiation par l’animal sont nombreuses, que celles-ci soient à visées thérapeutiques (rééducation, équilibre, stimulation, création du lien avec l’environnement extérieur comme dans les cas d’autisme …), d’apprentissage, de développement d’un potentiel (psychique, émotionnel, psychosocial, …), de résolution de conflits et de tensions (au sein du cercle familial) ou encore comme technique de développement des compétences managériales.
Qu’elle soit thérapeutique ou non, la médiation fait de l’animal – et dans le plein respect de celui-ci et sous le contrôle d’un professionnel qualifié – un intermédiaire essentiel, dépourvu de préjugés, naturellement bienveillant et compassionné. Je reprends ici la citation de Jack London « … je ressentais comme une parenté. Pas une parenté sentimentale, bien sûr. Plutôt un sentiment d’égalité. » C’est cette relation d’égalité, dépourvue de tout jugement et qui invite à la confiance et à l’éveil qui est à l’œuvre dans la médiation par l’animal.
Nombreux sont les animaux qui peuvent jouer le rôle de médiateur : chiens, chats, chinchillas, ânes, lapins, oiseaux … et même des chevaux. Parmi ces derniers, on mentionnera « Peyo » désormais très connu à l’aide de YouTube et qui a ses entrées dans les hôpitaux du Nord de la France. Au cas où vous n’auriez pas encore vu la compassion extraordinaire dont peut faire preuve ce cheval, je vous livre deux liens qui vous permettront également d’avoir l’opinion du personnel soignant quant aux résultats que permet d’atteindre cette « équithérapie » :

https://www.youtube.com/watch?v=pbm70p0UBaI

Au cours de ma formation, j’ai pu observer en direct certains résultats en thérapie, notamment dans les EHPADs avec des personnes âgées atteintes d’Alzheimer. Complètement éteintes l’essentiel du temps, peu ou non réceptives aux échanges avec le personnel soignant ou des membres de leur famille, une lueur s’allume quasi-instantanément dans leurs yeux lorsqu’elles entrent en contact avec un petit animal, tels qu’un lapin bélier ou un chinchilla.

Quel que soit l’animal, celui-ci peut apporter beaucoup à l’homme et l’aider à surmonter handicaps, souffrances, isolement … C’est un auxiliaire thérapeutique précieux et son contact peut œuvrer comme une médecine. Mon projet s’oriente dans cette direction mais doit encore être mûri. Aussi, je lance un appel aux kinésithérapeutes, aux psychologues, aux médecins qui y croient et avec lesquels il serait possible de développer la place de l’animal dans les protocoles de soins. Vous l’aurez compris j’y crois, l’animal n’est pas un placébo mais un véritable auxiliaire thérapeutique et je recherche des partenaires pour développer son rôle, en apportant réconfort, confiance, apaisement, … en complément des approches médicales traditionnelles.
Je vous renouvelle mes remerciements pour votre fidélité et lirait avec beaucoup d’attention vos marques d’intérêt pour envisager une coopération fructueuse, avec l’animal, pour apporter beaucoup plus encore à ceux qui en ont besoin.
Bien à vous et à votre écoute

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